Sandra GORGIEVSKI
20.07.68
Maître de conférences (anglais)
à l’Université de Toulon
UFR Lettres, avenue de l’université. BP 132. 83957 La Garde
Centres de recherches d'appartenance :
EA : BABEL (Université
de Toulon)
EA : C.E.M.A. (Centre d’Etudes Médiévales Anglaises,
Paris IV Sorbonne)
S.E.R.C.I.A. (Société d’Etudes et de Recherche du Cinéma
Anglophone)
A.M.A.E.S. (Association des Médiévistes Anglicistes de l’Enseignement
Supérieur)
S.A.E.S. (Société des Anglicistes de l’Enseignement
Supérieur)
Champs de recherches :
L’imaginaire médiéval et ses résurgences contemporaines (cinéma, littérature, BD).
Directions
de travaux de recherche
(mémoires de maîtrises soutenus concernant le domaine médiéval)
:
Delalande, Y. « The Grail Myth in the Cinema : Excalibur, Fisher King, Indiana Jones and the last Crusade », 2004
Combaz, M. « Is Beowulf a Christian or christianised hero ?», 2003
Cafaxe, O «Arthurian Female Voices in The Mists of Avalon (M.Z.Bradley, U.Edel) », 2003
Mortollini, N. « Roger Zelazny’s Amber Series : a Shadow of Camelot », 2003
Liste choisie des publications :
livre
Face to Face with Angels, Images in Medieval Art and in Film. Jefferson : McFarland, 2010, 37 photos, 232 p.
Arch-mediator between the divine and the mundane, the angel is an enduring figure in the Western world. It has been interpreted as an externalization of repressed fantasies, a projection of the self as other, and a metaphor for modern estrangement. This book is the first comparative study of sacred medieval images of angels and their cinematic treatment, including reference to both the medieval and modern imaginations. The text traces the traditional functions of angels and their reworking in film, then takes particular note of new icons like the female angel and others who become models for our connection with transcendence.Le mythe d’Arthur : de l’imaginaire médiéval à la culture de masse. Paralittérature, bande dessinée, cinéma, beaux-arts. Liège : CEFAL, coll. « Littérature comparée », 2003, 232 p.
Texte du 4e de couverture : « Cet ouvrage analyse les enjeux de la résurgence d’un mythe particulièrement fécond dans l’imaginaire occidental, au Moyen Age et à la fin du XXe siècle, à travers un corpus littéraire, iconographique et cinématographique. Les figures mythiques du roi Arthur et de ses chevaliers de la Table Ronde, de Merlin l’enchanteur des amants Lancelot et Guenièvre et la quête du Graal sont absorbées par les systèmes de représentation et les codes narratifs d’une culture de masse. L’étude, pluridisciplinaire, suit quatre axes : la dialectique du mythe et de l'histoire, l'idéal chevaleresque, le merveilleux et le Mal (démonologie, péché et culpabilité). Onirisme et réalisme, archaïsmes et science-fiction, archétypes et mythologies modernes, intertextes médiévaux et citations inter-médiatiques se côtoient et se fondent. S’il faut reconnaître la perte irréversible de la croyance et du sacré au profit d'un rapport esthétique, au delà de l’évolution des mentalités, le pouvoir de fascination du mythe arthurien aujourd’hui traduit-il une simple propension au culte médiatique ou, en particulier aux Etats-Unis, une irrépressible soif de sacré ? »ouvrage (direction et édition, avec Xavier Leroux) Le Moyen Âge mis en scène : perspectives contemporaines. Babel, n°15 (1er semestre 2007), 351p, 85 ill.
Ce numéro propose de faire un état des lieux, en ce début de XXIe siècle, sur le Moyen Âge comme objet de représentation et d’interprétation à la scène (au théâtre comme au cinéma) qui convoque tous les sens du spectateur et requiert la participation collective du public, confrontant les perspectives selon des points de vue décentrés, sur une période généralement liée à l’histoire des nations d’aujourd’hui en Europe et dans le pourtour méditerranéen (France, Angleterre, Italie, Egypte, Syrie), mais pas uniquement (outre-atlantique aux Etats-Unis). Les mises en scène choisies dans ce recueil reposent sur une lecture de faits historiques (les croisades), de mythes littéraires médiévaux (Arthur, Tristan et Iseult, Shéhérazade), d’épisodes de textes médiévaux à vocation sacrée (mystères, épisode tiré du Coran) ou à caractère profane (interlude, contes), ou encore sur des éléments iconographiques (enluminures, peinture), enfin, parfois, sur une dimension purement onirique du Moyen Âge. Sommaire en ligne sur www.babel.univ-tln.fr
articles
- domaine arthurien
« Les Chevaliers de la Table ronde ou le film d'armure et d’épée». Positif (juillet/août 2010), p.32-35.
« Guenièvre avec ou sans Iseult ? Deux figures mythiques féminines de la souveraineté chez Thomas Malory et quelques résurgences modernes. » In La complémentarité. Mélanges en l’honneur de J. Bidard et A. Sancery. Ed. M-F. Alamichel. Paris : AMAES, 2005, 89-98.
La spécificité du texte malorien, qui intègre le récit de Tristan à l’établissement et au déclin de la chevalerie arthurienne, pourrait bien avoir remplir la fonction de complémentarité de deux figures féminines de la souveraineté, Iseult venant compléter par les motifs féériques la figure mythique de la souveraineté de Guenièvre. L’hypothèse ne semble se retrouver, dans les nombreuses adaptations contemporaines (films et romans) que dans Excalibur de John Boorman par un procédé de surimpression« From Stage to Screen : The Dramatic Compulsion in French Cinema and D.Llorca’s Knights of the Round Table. » In Cinema Athuriana. Ed. Kevin Harty. Jefferson : McFarland, 2002, 163-176.
Les techniques de distanciation, de stylisation, l’héroisme passif des héros soumis au destin que la légende leur réserve produisent des effets divergents dans trois films français. Cette distance esthétique, chez Denis Llorca ou Eric Rohmer (Perceval le Gallois), garde intactes l’émotion et l’empathie pour les héros. Chez Bresson (Lancelot du lac), la fragmentation du discours rend la recharge mythique impossible.« Le mythe arthurien de Star Wars à First Knight de J. Zucker.» In Cinéma et mythes. Ed. Gilles Ménégaldo. Actes du colloque SERCIA, London, 1998. Poitiers : La Licorne, 2002, 37-45.
First Knight est un produit dérivé de la série culte Star Wars, surchargé de citations et références aux mythes d’hier (l’Eden, Tristan et Iseult, les croisades, l’amour courtois, la chevalerie arthurienne) ou aux mythologies d’aujourd’hui (l’Ouest américain), collage intertextuel banal dont l’esthétique post-moderne devient repérable par les seuls initiés qui saisiront les citations cinéphiliques.« Réalisme, stylisation et parodie dans le film à sujet médiéval des années 1970. » In Le Moyen Age dans le cinéma européen. Ed. Xavier Kawa-Topor. Conques, 2001, 199-220.
Moyen Age et démythisation dans les années 1970 en Europe (Lancelot du lac de R.Bresson, Perceval le Gallois d’E. Rohmer, Robin and Marian de R. Lester, Monthy Python and the Holy Grail de Gilliam-Jones, Brancaleone alle crociate de M. Monicelli, Il Decamerone et I racconti di canterbury de Pasolini) : Etude de l’influence du néo-réalisme italien (effet de réel, importance du corporeale ), la circulation entre réalisme et stylisation et la parodie.« ‘The future is but the obsolete in reverse’? Anticipation, prédestination, prophétie et imagination dans Lance de V. Nabokov.». In Le futur dans le moyen age anglais. Eds. Wendy Harding, Anne Mathieu. Actes du colloque AMAES, Montpellier, 1998. Paris : AMAES, 1999, 128-151.
Les codes de la science-fiction, mis à mal dans ce récit d’anticipation arthurien, semblent remplacés par les conventions thématiques et lexicales du récit médiéval et l’intertextualité sous-jacente (Malory, Chaucer). Mais les défaillances du narrateur, le statut incertain du futur, la superposition des voix narratives et des niveaux temporels brouillent le récit, en éloge à l’imagination.« Vingt ans de production arthurienne 1970-1990. » Bulletin des Anglicistes Médiévistes (printemps 1998), 55-74.
Bibliographie commentée qui recense 172 œuvres littéraires et cinématographiques. Suit une liste des prix décernés. Deux diagrammes commentés, établis à partir des 108 romans présentés (répartition des personnages et répartition des volumes de parution), démontrent la prééminence de trilogies centrées sur Merlin.« Déconstruction d’un mythe dans Monty Python and the Holy Grail », In Le cinéma et ses objets. Eds. R. Costa de Beauregard et G. Ménégaldo. Actes du colloque SERCIA, 1994. Poitiers : La Licorne, 1997, 247-254.
Comment déconstruire un mythe par la déconstruction de l’outil cinématographique qui est censé le représenter ? Au-delà de la simple parodie de l’idéal chevaleresque, c’est le mélange des genres cinématographiques (juxtaposition, superposition, collision et mise en abyme) qui crée une nouvelle forme de comique.« The Arthurian legend in the cinema : myth or history ? » In The Middle Ages after the Middle Ages in the English-speaking World. Ed. M.F. Alamichel, Actes du colloque AMAES, Paris IV Sorbonne, 1995. Rochester : Boydell and Brewer, 1997, 153-166.
A travers deux films de référence (Knights of the Round Table de R. Thorpe, 1953 et Excalibur de J. Boorman, 1981), perspectives historiques et sociologiques sur les codes de représentation d’un Moyen Age qui fonctionne comme une mythologie. Du cliché hollywoodien au syncrétisme de l’Heroic Fantasy touchant à la fois aux mythes médiévaux et modernes.- domaine non arthurien
« Si loin, si proches ! de Wim Wenders: les anges à ciel ouvert. Une iconographie médiévale à rebours. » In Danielle Bushinger et Arlette Sancery (éds). Médiévales 44, Mélanges offerts à André Crépin, Amiens, Presses du Centre D’Etudes Médiévales, Université de Picardie, 2008, pp.170-177.
Wim Wenders poursuit son investigation poétique sur la chute des anges dans Berlin, cette fois après la chute du mur. Le regard des anges se détourne à nouveau des spectateurs, et le désenchantement dans un univers devenu cauchemar fait d’un ange féminin le seul dépositaire d’une fonction rédemptrice, qui passe par un devoir de mémoire face à l’Histoire.« Sleepy Hollow : The Headless Horseman from history to myth ». Colloque SERCIA, “Cinéma et Histoire”, University College London, July 2004. Melvyn Stokes, Gilles Ménégaldo (eds), Cinema and History, Michel Houdiard Editeur, Paris, 2008, pp. 197-204.
Adapting the short-story written by Washington Irving (1820) about the legend of the Headless Horseman, Tim Burton offers a representation of the Hudson Valley, New England, 1799. As the film was released at the turn of a new millenium (1999) It stages the history of human fears beyond the overt strict historical « effet de réel » of post revolutionary America with various iconographic influences which partake of medieval folklore, the American Hudson River painters, the medievalism of Arthur Rackam’s paintings. The haunted space of the forest which houses the monstruous turns out to be a metaphor of the transition between two historical eras - the Midde Ages and the modern times, an intermediary space between the disappearance of the unconsious and the emergence of rationality. In the horrific images of the headless kinght and the headless victims coalesce the tension between the absence of reason and the excess of it. Cinematic intertextuality also shapes history into myth or perhaps even cult.« Female Angels as Tentative Mediators with Otherness in New Millenium Movies ». In Cherki Karakb (éd.), Middle Ground Journal of Literary and Cultural Encounters, n° 1 (2007), p. 97-105. Actes du colloque Otherness, Beni-Mellal, 18-19.04, p.97–105.
The angel has been reassessed as an externalization of repressed fantasies, a projection of the self as other, or a metaphor for modern estrangement. In the cinema of our new millennium, a fascinating variant has appeared with surprising frequency : in three films featuring angels from French and American cinema, in the work of no less than Luc Besson’s Angel-A (2005), Mike Nichols’ Angels in America (2004), and Robert Altman’s A Prairie Home Companion (2006), that recurring figure is the female angel. It combines a male-centered view of female compassion and sacrifice with certain archetypal functions of the guardian angel (thaumaturgic, psychopomp, etc.), and with conventionally reassuring qualities of grace and beauty, apparently providing a new form of proximity not so much with the radical Otherness it seeks to make visible but with human forms of otherness. However benign their functions, these seductive angels reactivate cinematic archetypes of the other as dangerous feminity, while highlighting a broad miscellany of images of otherness.« Face-à-face avec l’ange : de l’art byzantin au ‘regard à la caméra’ dans Les Ailes du désir de Wim Wenders». In Sandra Gorgievski et Xavier Leroux (éds.), Le Moyen Âge mis en scène: perspectives contemporaines, Babel, n°15 (1er semestre 2007), p.177-206.
Le regard frontal de l’ange byzantin se retrouve dans le regard hiératique et frontal des anges romans, mais s’estompe au cours du trecento italien et dans la peinture des Flandres, à mesure que l’humanisme triomphe à la Renaissance. Le regard de l’ange se détourne alors peu à peu du spectateur, suivant l’histoire de l’évolution des pratiques religieuses, avant que de le regarder à nouveau dans le film de Wim Wenders, Les Ailes du désir. Aujourd’hui, la perte de la croyance semble avoir été remplacée par un rapport esthétique avec le sacré. Mais le regard de l’ange demeure une invitation à entrer en relation avec l’image, en particulier par le « regard à la caméra » adressé au spectateur.« Décollations de Beowulf au cinéma : Apocalypse Now.» In Perception littéraire et linguistique de la violence au Moyen Age. Ed. Blaise Douglas. Université de Rouen. Cercles 6 (2003), 4-18. (www.cercles.com)
Les têtes coupées par le héros ou celle du héros Beowulf trouvent leurs avatars chez les guerriers modernes d’Apocalypse Now (Coppola). Du rite de coupure purificateur, le héros est dévoré par le désir de voir et de ramener la tête comme trophée. La solitude du héros ne fait que souligner, lors du tête à tête avec le monstre, le thème du double monstrueux. Enfin, le double positif offre une régénération possible, à travers le récit et la mémoire.« Le récit cinématographique de voyage dans l’au-delà : mysticisme et mystification dans Contact de R. Zemeckis (1997). » In Lignes d’Horizon – récits de voyage de la littérature anglaise. Ed. Jean Viviès. Actes du colloque SAES, Metz, 2002. Aix-en-Provence : Université de Provence, 2003, 219-229.
Le voyage dans l’au-delà, dont on ne revient pas, se raconte pourtant comme une odyssée intérieure. La rencontre avec l’ange explore les fantasmes du voyageur, comme ceux du spectateur à travers l’intertextualité cinématographique, comme A Space Odyssey de S. Kubrick (1968). Le récit de voyage devient, comme dans les récits médiévaux, l’objet de la quête elle-même, puis objet de mystification, en particulier grâce au pouvoir de l’image et la production du faux.« L’ange et le démon dans le cinéma américain de science-fiction : Blade Runner et Solyent Green. » In L’ange et le démon Ed. Leo Carruthers. Actes du colloque CEMA, Paris IV Sorbonne, 2000. Paris : Presses Universitaires de Paris Sorbonne, 2003,183-193.
Avatars de l’ange et du démon dans l’enfer métaphorique de la ville de science-fiction (Blade Runner de R. Scott, 1982 et Solyent Green de R. Fleisher, 1973). C’est le changement de catégorie entre ange et démon ou la continuité entre Enfer et Paradis qui sont symptomatiques des peurs à la fin du XXe siècle. L’identification au cinéma remplace-t-elle (temporairement) la croyance médiévale en l’au-delà, même lorsque le récit cinématographique est mis en avant et la position spectatorielle soulignée ?« Lady Godiva. » In Dictionnaire des mythes féminins. Ed. Pierre Brunel. Paris : Editions du Rocher, 2002, 830-836.
De la légende médiévale de la comtesse aux pieds nus à la disparition de l’enjeu religieux au profit de la charge érotique : apparition du personnage du voyeur dans les ballades des XVIIe et XVIIIe siècles, la femme libératrice chez Tennyson, l’obscur objet du désir des peintres au XIXe siècle puis au cinéma, du désenchantement à la fascination de l’animalité dans la littérature contemporaine (Dos Passos, Moravia)« A Walk with Love and Death de John Huston, une promenade en forme de rêverie philosophique. » Actes du colloque New Chaucer Society, Paris IV-Sorbonne, 1998, Bulletin des Anglicistes Médiévistes (Eté 1999), 61- 72.
Un film à sujet médiéval (la révolte paysanne du XIVe siècle) fortement ancré dans son époque de production (1968) ; les référents historiques sont renvoyés dos-à-dos au profit d’une réflexion philosophique en forme de parcours existentialiste et une poétique des éléments toute shakespearienne.« De Beowulf à Alien : ‘the terrible alien thing’. » In Lectures d’une oeuvre : Beowulf. Ed. M.F. Alamichel. Paris : Editions du Temps, 1998, 107-125.
Etude des archétypes à l’œuvre dans le poème épique Beowulf et dans les quatre films de la série de science-fiction Alien : héros solaires (schéma ascensionnel et épreuve dynamique de l’eau) et leur obscurcissement (archétypes de la descente, symboles de l’intimité). L’animalité et les visions capitales parachèvent ces deux récits de l’être et de son double monstrueux.« Une saison en enfer : Chaucer et Dante dans Seven de David Fincher. » In Les saisons dans le Moyen Age anglais. Ed. L.Carruthers. Actes du colloque CEMA, Paris, 1997. Paris : Presses Universitaires de Paris Sorbonne, 1998, 111-119.
Métamorphoses de l’enfer punitif (les sept péchés capitaux chez Chaucer) à travers le dérèglement du cycle des saisons dans le serial killer Seven de D. Fincher (1995). Trajet qui s’apparente à celui de l’Enfer de Dante, tout en subvertissant le retour du printemps, pour aboutir à une mise en scène de la fête massacre.«La forêt médiévale aujourd’hui. Permanence et nécessité de l’imaginaire. » Positif (mai 1995), 28-33.
Fonctions et avatars de la forêt médiévale dans le cinéma contemporain. Découverte de l’altérité, expérience de l’adversité et repli dans le film de science-fiction, la filmographie de John Boorman, et le film sur l’errance (Hopper, Jarmush, Wenders, Tanner…)
Conférences (non publiées ou en cours de publication)
Direction de l’atelier cinéma. Colloque international New Chaucer Society, Paris IV-Sorbonne, 1998. Invités : Kevin Harty (La Salle University), François de la Bretèque (Université de Montpellier).
Conférence plénière « Merlin l’enchanteur de Walt Disney et T.H.White, The Once and Future King. » Colloque Le roman de chevalerie. Institut International Charles Perrault. Eaubonne, 1998.
Conférence : « Le mythe du chevalier dans la bande dessinée américaine des années 1930 et le film d’Heroic Fantasy. » Colloque Le merveilleux, le roman de chevalerie, l’heroic fantasy, Tolkien et les jeux de rôles, Centre des Paralittératures et du Cinéma, Chaufontaine,1996.
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